Du sable à revendre
- Bill Ramsey
Larry Anderson est ce que l'on pourrait appeler un connaisseur de sable.
Il a passé 40 ans dans le secteur du sable, à l'extraire du sol à l'explosif, à le raffiner et à l'expédier partout au pays. Ceux qui le connaissent affirment qu'il peut en déterminer la qualité simplement en le tenant entre ses doigts et en écoutant le bruit des grains qui frottent les uns contre les autres.
Et la qualité, c'est ce qui compte chez Monteagle Sand LLC, qu'Anderson dirige tout près de Chattanooga, dans l'est du Tennessee. Des piles de sable sortent d'une installation de traitement sur place : pour les usines de béton prêt à l'emploi, les usines d'asphalte et les stations d'épuration des eaux usées. Monteagle produit même du sable sur mesure pour les verts de terrains de golf, entièrement approuvé et inspecté par l'USGA.
« J'ai fait cela toute ma vie. Je peux vous fabriquer n'importe quel type de sable que vous voulez », a déclaré Anderson par une journée caniculaire de juillet, debout à l'ombre d'un tombereau articulé Volvo A40D qui vient tout juste d'arriver avec un chargement de roches abattues provenant de la sablière de Monteagle.
Ce camion de 40 tonnes est le symbole de l'efficacité et de la fiabilité de l'entreprise. C'est ce à quoi vous devez vous attendre si vous faites affaire avec elle. De jour comme de nuit, cette petite exploitation sablière est prête à servir. L'entreprise s'engage à fournir du sable aux entrepreneurs routiers et à ses autres clients en tout temps et en tout lieu, souligne Bill Ramsey, son propriétaire.
Il y a deux règles d'or. Premièrement, le sable sera de qualité. Deuxièmement, il sera livré rapidement.
« Dans aucune carrière au pays vous ne serez chargé plus rapidement que chez nous », se félicite M. Ramsey. « Nous faisons rouler les camions. Ils n'ont pas à attendre pour être chargés. »
Un travail exigeant
C'est là qu'intervient Volvo. Le Volvo A40D passe ses journées à acheminer d'immenses roches et du sable vers l'installation de traitement de Monteagle, où les matériaux sont concassés, criblés et lavés pour en faire des produits permettant de construire des châteaux de sable... ou des gratte-ciel. La matière première est extraite à l'explosif d'une sablière de 35 pieds de profondeur, puis excavée à l'aide d'une imposante chargeuse sur pneus Volvo L350F (« Le cheval de bataille, voilà comment j'aime l'appeler », précise Anderson). Cette chargeuse passe ses journées à déplacer d'énormes roches et du sable, les ramassant comme de simples cailloux. Pendant ce temps, une chargeuse Volvo L220F, dotée de son moteur turbocompressé Volvo V-ACT D12D, s'active dans la cour pour charger les camions qui entrent dans l'installation, en partance vers diverses destinations dans les États voisins. Et pendant que tout cela se déroule, une pelle EC210LR s'affaire à nettoyer les bassins de décantation de la propriété. « Cet équipement Volvo me permet de poursuivre mes activités sans interruption », souligne Anderson.
Une entreprise de longue date
À bien des égards, il n'est pas surprenant que Monteagle Sand se soit tournée vers Volvo il y a cinq ans lorsqu'elle cherchait à moderniser son parc d'équipement. L'entreprise est née du travail acharné d'hommes qui ne connaissent pratiquement rien d'autre.
Derrière tout cela se trouve Ramsey, qui a grandi dans une ferme près de Jamestown, au Tennessee, le plus jeune d'une famille de cinq enfants. Désirant un avenir meilleur pour ses enfants, le père de Ramsey a veillé à ce que le jeune Bill reçoive une bonne éducation. Bill a donc obtenu consciencieusement un diplôme en technologie médicale. Mais sa carrière dans le secteur des technologies médicales, amorcée en 1965, a été de courte durée. En moins d'un an, il aspirait à retrouver le travail manuel de sa jeunesse : « C'était probablement dans mon sang », confie-t-il.
Il a donc emprunté de l'argent en mettant en garantie sa voiture, pratiquement la seule chose qu'il possédait, et a acheté un vieux camion à benne basculante. Tout cela en espérant que sa jeune épouse comprendrait. « Elle pensait que j'avais complètement perdu la tête », raconte-t-il.
Mais ce petit projet d'entreprise s'est avéré un succès. Après trois ans passés au volant de ce vieux camion à benne, Ramsey a fini de le rembourser. Il l'a donc vendu pour en acheter un autre. L'entreprise a connu une croissance remarquable et a fourni à Ramsey les assises nécessaires à d'autres projets d'affaires. Au fil des ans, il a possédé des usines de béton prêt à l'emploi et une carrière de pierre. Et l'entreprise de camionnage a su traverser l'épreuve du temps. Il y a cinq ans, Ramsey comptait 55 camions en service dans l'est du Tennessee.
Aujourd'hui, l'entreprise Monteagle Sand de Ramsey produit des matériaux à proximité de l'endroit où il exploite un terminal de barges au bord de la rivière Tennessee, à Chattanooga. Les entreprises sont une affaire de famille. Le directeur des opérations de Ramsey est son gendre, Patrick Kushman. Debout au bord de la rivière, sa chevelure blanche visible de l'autre bout de son terminal de barges, Ramsey se rappelle les 45 années écoulées depuis ses débuts dans le milieu médical.
« C'est tout un saut jusqu'au secteur des carrières de pierre », lance-t-il à la blague.
De l'équipement robuste
Mais tout repose sur le travail acharné. Ramsey et ses employés le savent parfaitement. Et ils exigent un équipement robuste et fiable pour mener à bien leurs tâches. Tout ce qui ne répond pas aux normes est renvoyé. Plus d'une machine a quitté le chantier de cette façon. « Il est [exigeant] », déclare Bill Bryant, qui conduit une Volvo L220E au terminal de barges de Ramsey. « Il est compétent et il sait aussi conduire les machines. Tout ce que nous pouvons faire, il peut le faire. » Le terminal de barges est axé sur l'efficacité. Le site passe ses journées à recevoir du calcin, un sous-produit de la fusion du cuivre, qui provient d'une installation cuprifère voisine dans les collines du Tennessee. Plus de 170 camions par jour apportent des chargements de cette matière pulvérulente, qui est ensuite transférée sur des barges fluviales pour descendre la rivière jusqu'à des cargos. La cargaison est destinée à la Chine.
La chargeuse Volvo L220E de l'entreprise effectue le chargement. En huit heures, elle peut déplacer 4 000 tonnes de calcin, soit deux barges par jour. « C'est un travail exigeant. Ce n'est pas une tâche facile », souligne Ramsey.
Le calcin est un matériau si léger qu'il soulève beaucoup de poussière, même si les équipes tentent d'arroser les amas de matière. Les opérateurs de Ramsey remplacent régulièrement les filtres de l'équipement. « Elle fonctionne jour après jour et ne nous a pas causé le moindre ennui », note Ramsey. Mais c'est le rendement énergétique de ces chargeuses sur pneus Volvo qui a conquis Ramsey. « Selon moi, c'est leur plus grand atout », ajoute-t-il. Il a remplacé un ancien modèle Michigan 270 par sa nouvelle Volvo L220E. Il n'a pas fallu longtemps pour constater la différence. « Elles sont tellement plus écoénergétiques. Vous consommez 60 gallons par jour au lieu de 100 gallons par jour. Pas besoin d'avoir fait de longues études pour comprendre cela », dit-il. Par les temps qui courent, cela représente une économie de 100 $ par jour, 2 000 $ par mois et 24 000 $ par an. « C'est de l'argent bien réel », souligne Ramsey. Ramsey a acheté son équipement Volvo auprès d'ASC Construction Equipment à Chattanooga. Il affirme que le service reçu d'ASC dépasse de loin celui des concessionnaires d'autres marques d'équipement lourd. « Dave Parker [d'ASC] a été un très bon représentant. Il a été extrêmement réactif. »
Économiser du carburant et de l'argent
Le constat est le même à 45 milles de là, chez Monteagle Sand, où la chargeuse Volvo L350F de Ramsey déplace le sable plus rapidement et à moindre coût que la machine précédente, une Caterpillar 988. Ce jour-là, elle transportait des roches récemment abattues à l'explosif dans la mine à ciel ouvert vers le tombereau Volvo A40D de l'entreprise.
La machine est continuellement en mouvement, extrayant sans cesse des chargements de roches et de sable de la fosse pour les déverser godet par godet dans le tombereau. Auparavant, l'entreprise extrayait de 40 à 42 chargements de la carrière chaque jour pour les acheminer vers l'installation de traitement. Avec Volvo, les temps de cycle se sont considérablement améliorés. La chargeuse Volvo L350F, équipée de son puissant moteur D16E de 528 ch, peut charger 60 camions par jour. « C'est le jour et la nuit », déclare Anderson, directeur de la sablière.
Il en va de même pour la consommation de carburant : de 50 à 60 gallons par jour au lieu de plus de 100 gallons avec l'ancienne machine Caterpillar. Cela s'explique notamment par le système hydraulique à détection de charge à haut débit et bas régime de Volvo et par son groupe motopropulseur entièrement Volvo, entre autres systèmes hautement efficaces. Il fournit exactement le débit et la pression requis au bon moment, ce qui permet d'économiser un carburant précieux.
De plus, les opérateurs ne tarissent pas d'éloges sur la visibilité panoramique dégagée à 360 degrés et la facilité d'utilisation de la machine. Ils peuvent facilement atteindre tous les points de graissage avant de démarrer chaque matin, et l'équipement est agréable à manœuvrer toute la journée dans la cabine Care Cab de Volvo.
« Elle a été extrêmement fiable », affirme Anderson. « Je n'ai aucune plainte à formuler. Je la recommanderais à n'importe qui. »